Ha, les fiers cimes du Nord,
Depuis si longtemps je ne vous ai pas revues,
L'éclat de vos pics, fiers et invaincus,
Est inégalé, de l'aube à l'aurore.

Pourtant terre inhospitalière,
Ce pays en moi est ancré,
Je suis loin de mon foyer, loin de ma terre.
Que ne donnerais-je pas pour une fois encore,
Ressentir le froid mordant et désolé,
Entendre l'appel du loup solitaire,
Pour moi l'épaisse neige de la lande vaut plus que tout autre trésor.

Cette lande est sans loi, mais pleine de justice,
On y est libre, mais soumis à la dureté de la nature,
Personne ne s'en prétend maître, mais tout le monde du haut des cimes se sent Roi.
La beauté des montagnes, blanches et pures,
Me font toujours verser des larmes bienfaitrices.

Ho pays, quand sentirais-je à nouveau ton air immaculé,
Trop longtemps j'ai vagabondé, trop loin de mon berceau,
Les monts imposants recouverts de forêts enneigées,
Puisque c'était ma naissance, tout cela devra aussi être mon tombeau.

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