Le son des clochettes, lointaines, dans la brume.
Le ruissellement du cours d’eau. Les pas effacés, les souvenirs fugaces, les fragiles mémoires.
L’oubli de l’aube. Le soleil levant, doux, délicat, et la caresse matinale des rayons qui retire le givre des fleurs.
La promesse d’un monde à demi-enfoui. La découverte du soi véritable. Le pouvoir du corps et de l’esprit. Les respirations profondes pleine d’une solitude universelle.
Le plaisir retrouvé de coucher sur le papier. Le frisson des portails vers les infinies possibilités. L’appel des lieux étranges et mystérieux, d’une beauté singulière.
La plenitude. Les yeux qui se ferment.